Evidence pack · Golden paths · Clean room · Doctrine Platform bridge
DREPS transforme un lab en preuve vérifiable.
Structure DREPS
DREPS signifie Doctrine Runtime Evidence Pack System. Dans Doctrine Lab, DREPS est le format public qui transforme un lab local en ensemble de preuves lisibles, vérifiables et transmissibles. L'objectif est simple : ne plus dire seulement « le projet semble correct », mais produire des éléments observables, hashés, validés et reliés à un scénario.
Artefacts
Fichiers, scripts, documents, templates, workflows et sorties déclarés dans le pack de preuve.
Runtime events
Événements produits pendant l'exécution du lab pour montrer ce qui s'est réellement passé.
Findings
Constats techniques reliés à une preuve, à un impact, à un risque et à une remédiation.
Controls
Liens entre constats, règles publiques, golden paths et principes de contrôle.
À quoi sert réellement DREPS ?
DREPS sert à rendre un audit local reproductible. Le format donne un langage commun entre un débutant qui veut comprendre, un développeur qui veut corriger, un DevOps qui veut industrialiser, un formateur qui veut enseigner, et un auditeur qui veut produire une restitution vérifiable.
Pour apprendre
Un débutant peut lire le pack comme une carte : quels fichiers existent, quelles preuves sont produites, quels contrôles sont couverts, ce qui manque et quoi améliorer.
Pour auditer
Un ops ou DevOps peut lancer un lab, observer les preuves, comparer le résultat à un golden path et produire un rapport exploitable.
Pour transmettre
Un formateur peut créer des scénarios naïfs, cassés, corrigés et durcis, puis faire comparer les evidence packs par les apprenants.
Pour professionnaliser
Un consultant peut transformer un diagnostic terrain en livrable clair : preuves, findings, risques, priorités et plan de remédiation.
Lecture débutant : comprendre sans jargon
Imagine un lab comme une expérience scientifique. Le scénario dit ce que l'on veut tester. Les scripts exécutent l'expérience. Les artefacts montrent les éléments utilisés. Les événements runtime montrent ce qui s'est passé. Les findings expliquent ce que l'on a appris. Le rapport rend tout cela lisible.
- Scénario : ce que le lab veut démontrer.
- Artefact : fichier ou sortie qui sert de preuve.
- Hash SHA-256 : empreinte qui permet de vérifier qu'un fichier n'a pas changé.
- Finding : constat vérifiable, pas simple opinion.
- Control mapping : lien entre le constat et une règle ou un objectif de qualité.
- Report : version lisible pour humain.
Lecture DevOps / Ops : industrialiser sans usine à gaz
Doctrine Lab reste volontairement léger : Node.js, JSON, Markdown, HTML statique, Git et CI. Pas de base de données obligatoire, pas de Docker obligatoire, pas de framework lourd, pas de tracking caché. Cela permet de l'utiliser comme brique de diagnostic, de formation ou de standardisation sans imposer une plateforme entière.
CI professionnelle
Les workflows GitHub, Forgejo et GitLab valident docs, templates, labs, DREPS, score public et rapport.
Golden paths
Un golden path décrit l'état cible : CI bloquante, tests, healthcheck, logs, rollback, documentation et preuves.
Dette technique
Les findings peuvent relier un écart à son impact, son risque, son effort estimé et son ordre de correction.
Observabilité
Le lab peut préparer des preuves sur logs, événements, rapports et métriques sans collecter silencieusement les utilisateurs.
Cas d'usage professionnels
Audit flash de repo
Un consultant clone un dépôt client autorisé, lance un lab en mode local, génère DREPS, puis restitue les écarts principaux : tests manquants, CI fragile, Dockerfile non reproductible, absence de runbook ou logs insuffisants.
Golden path interne
Une équipe platform définit des baselines : node-api, dotnet-api, docker-service, ci-baseline, observability-baseline. Chaque projet est comparé à ces standards publics ou internes.
Formation DevOps
Un formateur donne aux étudiants un lab cassé, puis leur demande de corriger, relancer, comparer les rapports et expliquer les preuves produites.
Préparation d'un audit premium
Un evidence pack public peut préparer une analyse plus avancée dans Doctrine Platform, uniquement avec accord explicite et sans transférer de secret.
Golden paths : transformer les écarts en trajectoire
Un golden path n'est pas une simple checklist punitive. C'est une trajectoire recommandée. Il décrit ce que devrait contenir un projet pour être exploitable, transmissible, testable, observable et maintenable.
- ci-baseline : validation minimale, artefacts, rapport, score et CI bloquante.
- docker-service-baseline : image reproductible, user non-root, healthcheck, ports documentés, pas de secrets intégrés.
- technical-debt-baseline : dette objectivée par preuve, impact, risque, effort et priorité.
Une équipe peut créer ses propres golden paths sans dépendre de Doctrine Platform. La valeur premium apparaît quand plusieurs labs, clients, historiques, scores avancés et politiques d'audit doivent être gouvernés ensemble.
Dette technique : passer de l'opinion à la preuve
Doctrine Lab peut aider à formuler la dette technique comme une décision actionnable. Au lieu de dire « le projet est fragile », on peut dire : voici les écarts, voici les preuves, voici les impacts, voici les risques, voici l'ordre recommandé de correction.
Dette de tests
Absence de test gate, tests non lancés en CI, tests non documentés ou non reproductibles.
Dette CI/CD
Pipeline non bloquant, artefacts non conservés, absence de validation DREPS, absence de release notes.
Dette d'exploitation
Pas de healthcheck, pas de runbook, pas de rollback, logs insuffisants, observabilité faible.
Dette sécurité
Secrets potentiels, dépendances non suivies, permissions floues, absence de politique clean room.
Clean room : auditer sans aspirer la propriété intellectuelle
Le mode clean room est une philosophie de prudence : lecture seule, preuves minimales, redaction des secrets, chemins normalisés, hashes plutôt que contenu brut, aucun upload automatique. Cela permet de produire un diagnostic sans exposer inutilement du code privé.
- pas de télémétrie cachée ;
- pas de collecte silencieuse ;
- pas de secret dans les rapports ;
- pas d'appel externe par défaut ;
- consentement explicite avant tout partage.
Lien avec Doctrine Platform
Doctrine Lab est la brique open source. Il permet de produire localement des preuves et des rapports. Doctrine Platform est une couche premium distincte qui peut ingérer, comparer, historiser, scorer plus finement, gouverner, signer ou certifier des packs selon des politiques contrôlées.
Cette page ne documente volontairement aucune information critique ou sensible de Doctrine Platform. Elle décrit seulement l'interface publique et saine : un lab peut produire un evidence pack ; une plateforme premium peut, avec accord explicite, analyser ce pack et proposer des améliorations.
Ce qui reste libre
Créer des labs, exporter DREPS, valider localement, générer un rapport, définir des golden paths communautaires.
Ce qui reste premium
Certification officielle, scoring avancé, historique multi-labs, politiques client, signatures, gouvernance entreprise et audit pack professionnel.
Consentement
Aucun lab ne doit envoyer de données à Doctrine Platform sans action explicite de l'utilisateur.
Révocabilité
L'utilisateur doit pouvoir arrêter le lien, changer d'endpoint, supprimer une autorisation ou revenir en mode local-only.
Optimisation consentie par Doctrine Platform
Un modèle sain est possible : l'utilisateur garde son lab local, choisit d'exporter un DREPS pack, puis autorise une analyse Doctrine Platform pour obtenir des recommandations. Cette autorisation doit être explicite, limitée, documentée et révocable.
- Local-only par défaut : aucun échange externe automatique.
- Opt-in : l'utilisateur choisit d'activer une connexion.
- Scope limité : seulement le pack ou les métadonnées acceptées.
- Révocable côté utilisateur : désactivation locale possible.
- Révocable côté plateforme : Doctrine Platform peut retirer une capacité ou une reconnaissance si elle n'est plus conforme.
- Traçable : toute optimisation doit laisser une trace lisible.
Validation
La chaîne minimale de validation reste volontairement lisible. Un utilisateur doit pouvoir comprendre ce que chaque commande produit.
node scripts/dreps/export-dreps.mjs
node scripts/dreps/validate-dreps.mjs
node scripts/dreps/score-public.mjs
node scripts/report/generate-report.mjs
node scripts/report/validate-report.mjs
Interopérabilité
Doctrine Lab ne remplace pas OpenSSF Scorecard, SLSA, in-toto ou DefectDojo. Il crée des ponts pédagogiques : Scorecard pour l'idée de checks et remédiations, SLSA pour la provenance, in-toto pour la transparence des étapes, DefectDojo pour la logique de findings. Les exports restent mapping-only ou example-only tant qu'aucune intégration explicite n'est activée.
Ce que cette page garantit
- Doctrine Lab est utilisable comme template open source.
- Un débutant peut comprendre le rôle de DREPS.
- Un DevOps peut y voir une méthode de standardisation.
- Un ops peut y voir un outil de diagnostic terrain.
- Un formateur peut y voir un support pédagogique.
- Un expert peut y voir une interface publique vers des systèmes plus avancés.
- Doctrine Platform reste distincte, premium, non cannibalisée et activable uniquement par consentement.
Centre de téléchargement
Cette page donne accès aux principaux fichiers produits par Doctrine Lab. Les liens locaux servent le site statique GitHub Pages. Les releases GitHub fournissent aussi une archive versionnée, un manifest et des checksums.
Evidence pack DREPS
Le fichier JSON principal qui décrit les artefacts, événements runtime, findings et mappings de contrôles.
SHA256SUMS
La liste des empreintes SHA-256 utilisées pour vérifier l'intégrité des artefacts déclarés.
Résumé machine
Un résumé JSON exploitable par un outil, une CI, une plateforme ou un futur tableau de bord.
Rapport Markdown
La version texte du rapport, facile à lire, committer, comparer ou intégrer dans une documentation.
Rapport HTML
La version directement lisible dans un navigateur, utile pour une restitution pédagogique ou professionnelle.
Release versionnée
Archive tar.gz, manifest de release et checksums publiés dans GitHub Releases.
Parcours de lecture recommandé
Débutant
Lire la page comme une explication progressive : scénario, artefact, hash, finding, contrôle, rapport.
Développeur
Observer les fichiers, modifier un lab, relancer DREPS, comparer les preuves avant et après correction.
Ops / DevOps
Utiliser DREPS comme base de diagnostic CI/CD, dette technique, observabilité, runbook et golden paths.
Expert
Étendre les mappings, créer des providers, proposer de nouveaux contrôles publics et préparer une ingestion premium consentie.
Architecture conceptuelle
Doctrine Lab repose sur une séparation nette : le lab produit des preuves locales ; les rapports rendent ces preuves lisibles ; les golden paths donnent une cible ; les mappings relient les findings à des contrôles ; les ponts écosystème rendent le projet compréhensible par les communautés DevOps, supply chain, sécurité et audit.
- Templates : nano, micro, mini, full.
- Générateur : création d'un lab en une commande.
- DREPS : export et validation des preuves.
- Scoring public : score pédagogique et remédiations.
- Rapports : Markdown, HTML, summary JSON.
- CI multi-forges : GitHub Actions, Forgejo Actions, GitLab CI.
- Site statique : documentation lisible sans dépendance à une forge unique.
- Frontière premium : Doctrine Platform reste distincte, gouvernée et activable uniquement par consentement.
Ce que Doctrine Lab ne fait pas
Doctrine Lab ne prétend pas être une certification réglementaire officielle, un scanner offensif, un outil de collecte de secrets ou un remplacement complet de Doctrine Platform.
- Il ne collecte pas silencieusement les utilisateurs.
- Il ne transmet pas automatiquement les packs à une plateforme externe.
- Il ne donne pas de certification Doctrine Platform.
- Il ne remplace pas un audit professionnel complet.
- Il ne doit pas être utilisé pour scanner des tiers sans autorisation.
Open Toolbox
Doctrine Lab contient maintenant une toolbox open source généreuse : packs CI, dette technique, clean room, Mailpit local, résilience Icare, portfolio evidence, Vocalendar, orchestration Zarathustra et adaptateurs multi-langages.
Packs prêts à adapter
Quickstart, CI observability, technical debt, clean room audit, certified mailpit mail, Icare resilience, portfolio evidence, Vocalendar, Zarathustra orchestration et dashboard demo public.
Langages
Python, JavaScript, HTML, Processing, Java, .NET, PowerShell, Bash, Go, Rust, PHP et Ruby.
Sécurité
Tout reste local-only, sans tracking caché, sans secret, sans scanning externe et sans revendication de certification premium.
Toolbox deep documentation
La toolbox dispose maintenant d'une documentation détaillée : usages indépendants, usages combinés, limites, frontières premium, parcours développeur, parcours DevOps, parcours formateur et cas d'usage professionnels.
Composer les packs
Le guide de composition explique comment combiner quickstart, CI, dette technique, clean room, Icare, Mailpit, Vocalendar, Zarathustra et dashboard public.
Comprendre les limites
Le guide de frontières clarifie ce que la toolbox permet, ce qu'elle interdit, et ce qui reste réservé à Doctrine Platform.
Choisir son langage
Le catalogue d'adapters aide les utilisateurs Python, Node, HTML, Processing, Java, .NET, PowerShell, Bash, Go, Rust, PHP et Ruby.